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Étude de cas · Refonte, puis support récurrent

De l’image
jusqu’au
colis.

Une boutique en ligne, ce n’est pas un site. C’est aussi un inventaire, une imprimante et un transporteur.

Client
Plenty Humanwear, marque de vêtements outdoor établie au Québec depuis 2008
Cadre
Mandat mené au sein d’Actif Gestion Technologies
Nature
Refonte d’une boutique existante, puis support récurrent
Terrain
Direction artistique · Boutique · Produits · Stock · Impression et envoi · Statistiques · SEO
Rôle
Coordination du thème, mise en place, opérations, mesure

Ce que le mandat couvrait

Une marque installée depuis 2008, avec ses produits, ses revendeurs et ses habitudes de vente. La boutique en ligne existait déjà : il s’agissait de la reprendre en entier, sans interrompre ce qui se vendait pendant ce temps.

Présenté comme ça, ça ressemble à un mandat de refonte de site. Ça ne l’était pas — ou pas seulement.

Pourquoi une boutique n’est pas un site

Un site se termine au bouton d’achat. Une boutique continue : il faut que le produit existe dans le système, que la quantité soit juste, que l’étiquette s’imprime, que le colis parte, et qu’on puisse ensuite regarder ce qui s’est vendu pour décider de la suite.

C’est cette longueur-là qui fait la différence entre une marque qui tient sa boutique et une marque qui la subit. Le site est la partie visible ; l’essentiel du travail est derrière.

La séquence

  1. Direction artistique. Intégrée à partir du travail d’un designer, pas définie par moi.
  2. Thème sur mesure. J’en ai coordonné la création plutôt que de l’écrire seul.
  3. Boutique et produits. Mise en place, fiches, catégories, structure de navigation.
  4. Stock. L’inventaire tenu à jour, parce qu’une quantité fausse coûte deux fois — la vente perdue et le client déçu.
  5. Impression et envoi. Ce qui sort de l’entrepôt, et sous quelle forme.
  6. Statistiques et référencement. De quoi décider ensuite, plutôt que de deviner.

Ce que ça a produit

La marque tient sa boutique : un thème taillé pour elle, ses produits et son stock à jour, les colis qui partent, et des chiffres qu’on peut regarder pour décider de la prochaine collection.

Sur les chiffres

Je n’affiche aucune métrique de vente pour ce mandat. Les données appartiennent au client. Ce que je peux dire tient en une phrase : la refonte est livrée et le support continue.

Ce que j’en retiens

Qu’un mandat de commerce en ligne se juge rarement sur le site lui-même. Il se juge le jour où il faut sortir cinquante colis, retrouver une quantité, ou comprendre pourquoi un produit ne se vend plus. C’est là que le travail invisible se voit.

Et que coordonner la création d’un thème avec un designer et des développeurs demande une compétence différente de celle d’écrire le thème soi-même. Les deux sont utiles ; ce n’est pas le même métier.

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